Rencontre avec l’écrivain(e) britannique, qui se définit comme non binaire, à l’occasion de la parution de « Lonely City », livre sur l’art et la solitude, culte dans le monde anglo-saxon.

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Publié le 24 mai 2026 sur Le Monde

Dans Painting, Writing, Texting (« peinture, écriture, SMS », 2025, non traduit), ouvrage consacré à la peintre Chantal Joffe, Olivia Laing écrit : « A l’école, on me donnait toujours le rôle du prince dans les pièces de théâtre, vêtu d’une cape rouge et d’une couronne, le dos bien droit. (…) C’est dans l’identité de prince que je me sentais à l’aise. (…) Le mot “prince” n’est pas vraiment genré. Il y a une ambiguïté qui s’y attache, une touche de décadence, un soupçon de beauté. » Après s’être longtemps définie comme une femme, Olivia Laing, 49 ans, ne se présente aujourd’hui plus comme telle. L’identité de « prince » étant encore peu courante, et encore très héréditaire, va pour « non-binaire ». Et au lieu du pronom anglais « they », non genré, pourquoi pas « iel », entré dans le Petit Robert en 2023 ? « On m’a expliqué l’existence de ce terme en français, c’est formidable », s’amuse l’écrivain(e) britannique, de passage à Paris fin avril.

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https://www.lemonde.fr/livres/article/2026/05/24/olivia-laing-mon-parcours-different-a-amene-mon-ecriture-vers-autre-chose-un-rapport-au-corps-a-la-realite_6693221_3260.html

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