Par Raphaëlle Leyris

Ceignant l’ouvrage, un bandeau publicitaire annonce presque crânement un « livre monstre ». A l’arrière, la quatrième de couverture assure : « Pendant quatre ans, j’ai cru raconter, de difficultés en difficultés, le déroulement de notre vie, jusqu’à la réconciliation finale. Mon livre, lui, à mon insu, racontait, d’avortements en beuveries, l’avènement de la mort. »

Ainsi se présente, publié chez Grasset le 23 août 1989, Le Livre brisé, de Serge Doubrovsky. Son écriture a été marquée par un drame qui a fait de ce texte un symbole des effets potentiellement tragiques de l’autofiction sur l’entourage des écrivains.

Voir plus : https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2026/07/26/avec-le-livre-brise-de-serge-doubrovsky-la-mort-au-bout-de-l-autofiction_6732689_3451060.html

 

Retour à l'accueil