Le président d’OpenAI, premier membre du clan de Sam Altman à témoigner, a été accusé par l’avocat du PDG de Tesla de chercher avant tout à s’enrichir. Ses preuves ? Les écrits personnels de l’ingénieur.

Sam Altman (à droite), PDG d'OpenAI, et Greg Brockman, président et cofondateur d'OpenAI,

arrivent au tribunal fédéral à Oakland, en Californie, le 30 avril 2026. (Josh Edelson/AFP)

Par Elise Viniacourt Envoyée spéciale à Oakland, Californie

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Un condamné à mort n’aurait pas réussi pareille entrée. Lorsque Greg Brockman franchit les portes de la salle d’audience ce lundi 4 mai, l’assistance se retourne dans un bruissement d’étoffe. Le pas lourd, le cofondateur d’OpenAI remonte l’allée, accompagné d’une procession aux allures de veillée funèbre. Sam Altman, son ami proche et associé, salue le public d’un signe de tête discret. Anna Brockman, sa femme, regarde droit devant elle, sans jamais lâcher la main de son époux. Au moment de pénétrer l’arène des avocats, Greg Brockman entreprend de déposer sur les lèvres de sa bien-aimée un ultime baiser. Adieux déchirants de deux amants maudits. Mais Anna esquive. Même pour elle, la scène devient peut-être un peu trop clichée.

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